En déplacement à Koriyama (Fukushima), samedi 15 décembre pour la Conférence ministérielle sur la sûreté nucléaire organisée par l’AIEA et le Japon, Delphine Batho a plaidé pour un « nécessaire renforcement du cadre international. »

Elle attend des résultats, dès avril 2014,  » lors la revue d’examen de la Convention relative à la sûreté nucléaire. Deux éléments, pour lesquels l’AIEA aura un rôle central à jouer, sont à distinguer: les normes de sûreté appliquées et la promotion d’un cadre et d’une culture de sûreté internationale de haut niveau. » A ce titre, une « plus grande transparence et un renforcement des examens internationaux par les pairs sont, avec la stricte indépendance des autorités de sûreté » sont indispensables, estime-t-elle. Et d’énoncer les propositions de la France :

1 – Rendre public le suivi de la mise en oeuvre du plan d’action sur la sûreté de l’AIEA.
> La France l’a fait, en publiant sur le site internet du ministère le tableau de suivi des actions menées. Cliquez ici pour télécharger ce tableau.

2 – Rendre obligatoires les revues par les pairs (IRRS, OSART) et dans un premier temps former un groupe de pays volontaires qui seraient d’accord pour s’engager sur cette obligation.

3 – Créer une force d’action rapide à l’échelle internationale en cas de crise.

4 – Aller vers un régime mondial de responsabilité civile nucléaire.
> « L’établissement d’un régime mondial de responsabilité civile nucléaire reste un objectif majeur du Plan d’actions de l’AIEA sur la sûreté nucléaire. Pour notre part nous avons commencé à explorer les modalités de convergences possibles avec nos partenaires américains. »

Cliquez ici pour télécharger le discours de Delphine Batho à la conférence de Koriyama (Fukushima).