Dans un communiqué, EDF, Enel, Ansaldo Energia et Ansaldo Nucleare (filiales du groupe industriel italien Finmeccanica) ont annoncé un accord de partenariat, signé lors du 5ème sommet franco-italien présidé par Nicolas Sarkozy, Président de la République française, et Silvio Berlusconi, Premier Ministre italien.

Cet accord, d’une durée minimale de 5 ans, vise à « préciser les champs d’une possible coopération (…) pour le développement et la construction des 4 réacteurs nucléaires de technologie EPR ». Selon les termes du communiqué, « EDF et Enel auront la responsabilité complète de l’ensemble de ces projets en tant qu’investisseurs et architectes-ensembliers. Les deux groupes bénéficieront de l’expérience d’Ansaldo pour les études techniques, le design, la mise en service de systèmes nucléaires, ainsi que pour les processus de certification (…). Ansaldo Energia pourra prendre part aux processus de qualification et d’appels d’offres qui seront menés par EDF et Enel, pour la fourniture et l’installation d’équipements nucléaires (…). Ansaldo Energia et Ansaldo Nucleare auront également la possibilité de participer aux appels d’offres qui feront suite aux processus de qualification, pour la construction et la fourniture d’équipements de projets EPR hors de l’Italie ».

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Rome est opposé à la vente à EDF des parts italiennes dans Edison/Enia: « Je ne pense pas qu’une sortie d’Edison des actionnaires italiens soit le but parce le gouvernement italien n’est pas favorable à la cession de la pleine propriété à EDF », a déclaré le président d’Enia Andrea Allodi en marge d’une conférence (cité par Reuters).