Dans un communiqué, le Syndicat du petit éolien (Sypeo, créé en octobre 2012 et regroupant Eole system, Eolys-RE, Nheolis, Noveol et OK wind) indique avoir transmis au ministère de l’Ecologie un livre blanc (dans lequel il souligne la « nécessité d’instaurer un cadre juridique pour la filière, comme c’est déjà le cas au Royaume Uni ou en Italie. »

Le Sypeo formule notamment « trois propositions concrètes:

1. L’instauration d’une certification pour les éoliennes sur site indépendant (exemple SEPEN).

2. Un encouragement pour la bonification de l’autoconsommation et permettre un amortissement d’une éolienne sur 10 ans par l’installation d’un tarif d’achat temporaire.

3. Permettre un allègement des formalités de permis de construire afin de garantir un usage optimal du Petit Eolien. Aujourd’hui, de nombreuses éoliennes sont installées sous 12m, de par la législation en place qui l’autorise, mais cela induit des performances énergétiques à la baisse par rapport au potentiel des machines. »

Cité dans le communiqué, Jérôme Bousquet, président du Sypeo et directeur général d’Eolys fait un parallèle avec la présence « au début du 18ème siècle (de) 100.000 moulins à vent » en France: « si une éolienne de 50 KW était implantée à la place de chacun de ces moulins, cela représenterait en puissance crête l’équivalent de 5 réacteurs nucléaires. »

La synthèse du livre blanc est ici.