En projetant ce 28 mars, « à l’aube (…) un immense message sur la centrale nucléaire de Fessenheim sur lequel on pouvait lire «Pourquoi seulement moi?» », Greenpeace entend élargir le débat, déjà tendu, sur la fermeture de la centrale nucléaire alsacienne.
> L’image est floue mais bon.
> Ainsi, interviewé par Le Figaro, Francis Rol-Tanguy déplore l’absence de dialogue avec les principaux concernés tandis que les organisations syndicales ont déposé un recours pour contester la décision de fermeture.
L’association publie en parallèle un « rapport qui révèle et analyse les cinq centrales nucléaires françaises à fermer en priorité : Blayais, Bugey, Fessenheim, Gravelines et Tricastin. » Il s’agit d’une « contribution au débat sur l’énergie qui doit fixer la feuille de route pour atteindre 50% de nucléaire, explique Sophia Majnoni » (citée dans le communiqué). Greenpeace estime que la « promesse de François Hollande (suppose) la fermeture d’au moins vingt réacteurs à horizon 2020 » et considère que s’en tenir à celle de Fessenheim « est une manœuvre politique. »