Nouvelle diversification pour le moteur de recherche Google qui a officiellement demandé à devenir fournisseur d’électricité le 29 décembre dernier (cliquez ici pour consulter le document officiel du Federal Register). Plus précisément, cette demande vise à permettre à Google de bénéficier d’un statut de marchand avec des « tarifs associés », ainsi qu’à obtenir une « autorisation générale » d’achat et vente sur les marchés de l’énergie.
Depuis cette demande d’autorisation, la firme de Mountain View n’en a guère fait de publicité mais Google energy existe bel et bien. La filiale aurait le droit d’acheter et de vendre de l’électricité en gros. Cependant, selon une porte-parole de Google, Niki Fenwick, interrogé par Cnet news, il s’agirait surtout d’un outil destiné à atteindre la neutralité en carbone par l’achat d’énergies renouvelables.
Google dispose déjà d’une centrale photovoltaïque de 1,6 mégawatts.
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Niky Fenwick souligne que Google n’a pas d’objectifs précis mais souhaite disposer du droit d’acheter et vendre de l’énergie « au cas où » cela deviendrait une activité parmi d’autres dans le portefeuille de Google.
Au moment où la planète se focalise sur Nexus one, il n’est pas inutile de rappeler que Google, via sa fondation, investit dans des start-ups spécialisées dans l’énergie d’origine photovoltaïque, géothermique ou éolienne, sans exclure d’investir dans des projets à plus grande échelle. Et, par son PowerMeter, investit le créneau prometteur des smart grids…
Google franchira-t-il l’Atlantique? Les éditions La Martinière quitteront-elles le tarif réglementé d’EDF pour souscrire une offre à prix de marché chez Google energy France? Vous le saurez en lisant le prochain épisode dans le Journal officiel.