Il habite à Mézières-en-Brenne, dans l’Indre, et déplore être « souvent victime de coupures de courant, parfois très longues », coupures qui touchent l’ensemble de son quartier. Coupures qui lui ont valu de perdre des petits appareils électriques, notamment « le thermostat de son aquarium ainsi que la pompe à air ».
A l’appui de son courrier, cet usager prend le soin d’accompagner sa missive au gestionnaire du réseau de distribution, ERDF, d’un recensement précis des coupures: « vendredi 23 octobre 2009: une microcoupure à 14h15; jeudi 5 novembre 2009: une coupure à 10h30; jeudi 25 novembre 2009: une coupure à 23h30; mardi 15 décembre 2009: une coupure à 9h50; lundi 28 décembre 2009: une coupure à 17h – jusque 18h; samedi 23 janvier 2010: une microcoupure… »
Dans son courrier à ERDF, il espère que celui-ci va « remédier de façon durable à cette situation », observant qu’il « ne pense pas qu’il s’agisse encore, comme il m’avait été répondu, d’oiseaux qui se pèseraient sur les fils ». La lettre est datée du 17 juin 2009.
La réponse d’ERDF, en date du 17 septembre 2009, y fait pourtant référence: « le poste de distribution publique dont vous dépendez est alimenté par une ligne haute tension aérienne (20.000 volts). Par conséquent, vous êtes soumis à de nombreux phénomènes extérieurs à la structure du réseau tels les événements climatiques, les avaries de matériel, les projections de branches ou de paille ou bien encore des oiseaux sur les lignes qui engendrent des microcoupures ».
Se disant « conscients du gène occasionné » (sic) et présentant leurs excuses, les responsables d’ERDF indiquent cependant qu’il ne leur « est pas possible de garantir l’absence totale de coupure à l’occasion d’un incident réseau ». Et, dans la mesure où ces phénomènes sont exclus du contrat, « il appartient au client de prendre en compte cette possibilité de coupure afin d’en minimiser les conséquences ».

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Prochain épisode: Var, coquillages et crustacés