Deux questions orales au Sénat le 5 novembre consacrées à l’énergie.
La première, à l’initiative de Charles Revet, sénateur de Seine-Maritime et vice-président de la FNCCR, concerne la sécurité nucléaire, à la suite des éclaircissements demandés par les autorités de sûreté nucléaire britannique, française et finalandaise sur les systèmes de sécurité des EPR. Dans sa réponse, Dominique Bussereau assure qu’il « n’y aura pas de retard à ce projet ».
La seconde, posée par Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne. Il interroge Christine Lagarde sur la doctrine de l’Etat en termes de « gouvernance des entreprises publiques », au regard de la décision prise par Henri Proglio de rester à la tête de Veolia. Jean Arthuis rappelle la taille des entreprises EDF et de Veolia (chiffre d’affaires, nombre de salariés…). « Il peut y avoir des risques de conflit d’intérêt », souligne-t-il. « Votre souci est parfaitement légitime », répond Christine Lagarde, au regard de l’importance d’EDF. « Je sais qu’il a été interrogé longuement sur la comptabilité des mandats », lors de ses auditions au Sénat et à l’Assemblée nationale. Elle rappelle qu’Henri Proglio ne sera pas « président à mi-temps (mais) de plein exercice avec l’intégralité des fonctions opérationnelles chez EDF », alors qu’il n’aura pas de « fonctions opérationnelles » chez Veolia. Henri Proglio « ne percevra qu’une seule et unique rémunération; elle n’est pas encore fixée (et le) sera le 22 novembre, en tenant compte de sa rémunération actuelle chez Veolia ».
EPR: la question de Charles Revet.
Nomination d’Henri Proglio: question de Jean Arthuis.

