Le 1er avril, les tarifs réglementés de vente du gaz naturel augmenteront en moyenne « de 0,245 c€/kWh. Cette hausse correspond à une augmentation moyenne de 4,9 % pour les 6,1 millions de consommateurs ayant un chauffage individuel au gaz », indique la Commission de régulation de l’énergie dans un communiqué.
En moyenne, la hausse est de 5,2% « ce qui porte l’augmentation des prix à 21% sur un an », précise l’AFP.
Dans le détail, la hausse est de :
– 6,3% pour les usagers en tarif base (cuisson),
– 5,1% pour les usagers en tarif B0 (cuisson et eau chaude),
– 4,9% pour les usagers en tarif B1 (chauffage),
– 5% pour les usagers en tarif B2I (petite chaufferie),
– 5,8% pour les usagers en tarif B2S (moyenne chaufferie),
– 6% pour les usagers en tarif TEL (grande chaufferie),
– 7,2% pour les usagers en tarif TEL Nuit (serristes).
La CRE estime que le barème qui a été proposé par GDF Suez « est conforme à la formule tarifaire de ses coûts d’approvisionnement ». La hausse résulte de l’évolution de plusieurs indices qui ont tous augmenté (augmentation « de 9,4 % pour le fioul lourd, 19,2 % pour le fioul domestique, 17,6 % pour le brent et 32 % pour le prix de marché du gaz TTF ») ainsi que de « la hausse de 1,4 % de la moyenne du taux de change euro/dollar sur cette même période ».
Soulignant que cette nouvelle formule tarifaire intègre les prix de marché du gaz naturel, la CRE fait observer que « l’ancienne formule aurait donné une hausse de 6,5 % ».
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Par ailleurs, est-il précisé, « la CRE a rendu un avis favorable au projet d’arrêté augmentant de 20 % la réduction de la facture du gaz pour les clients en situation de précarité bénéficiant du tarif de solidarité ».
> L’accès automatique au tarifs sociaux (TPN – tarif de première nécessité électricité et TSS – tarif spécial de solidarité gaz) est toujours en discussion.