Selon les Echos, un « bras de fer » opposerait depuis quelques semaines EDF à son principal actionnaire, l’Etat. En cause le souhait de l’électricien d’augmenter de 25% certains de ses tarifs de vente d’électricité aux industriels, entre 2008 et 2010. Pour EDF, cela permettrait de « faire progressivement converger le barème tarifaire vers le coût de renouvellement de ses centrales nucléaires ». Une hausse qui n’est pas du goût de tout le monde: le gouvernement aurait demandé à EDF de « corriger la trajectoire tarifaire ». Résultat, celle-ci, prévue en décembre est désormais attendue pour février.
Ce genre de mauvaises nouvelles est vite sanctionné par la bourse, dans un contexte morose: vers 10h00, EDF plongeait de 7,03% à 66,70 euros, soit la plus forte baisse des valeurs du Cac 40, avant de se reprendre ensuite.