Avec trois communiqués publiés concomitamment et plutôt répétitifs, GDF Suez semble vouloir indique que, oui, l’éolien offshore, c’est drôlement chouette.
Dans le premier, GDF Suez annonce « l’acquisition à 100% de la société Maïa Eolmer, au terme d’un accord conclu avec le groupe Maïa », les entreprises étant déjà « partenaires sur le développement éolien terrestre à travers leur filiale commune Maïa Eolis ». Cette acquisition vise à renforcer le positionnement du groupe dans « les zones de Courseulles-sur-Mer (Calvados) et de Fécamp (Seine-Maritime), dans le cadre de l’appel d’offres qui prévoit la mise en place de cinq parcs éoliens au large des côtes françaises ».
Dans le deuxième communiqué, GDF Suez annonce (confirme?) qu’il « répondra à l’appel d’offres annoncé par l’Etat en janvier 2011 pour l’implantation en mer de 3.000 MW éoliens d’ici 2015″. Dans cette perspective, le groupe indique s’être « associé à Areva et Vinci », ce qui fait l’objet du troisième communiqué.
Cette accord, expliquent les entreprises, vise à « créer une filière industrielle de l’éolien en mer compétitive, durable et créatrice d’emplois », qui s’appuiera sur « des expertises complémentaires dans les domaines des énergies renouvelables et de la construction ». Le partenariat, est-il précisé, « est exclusif sur trois champs : Dieppe-Le Tréport, Courseulles-sur-Mer et Fécamp ». Ces trois fermes éoliennes offshore eprésenreraient « jusqu’à 4 000 emplois directs et pérennes pour les activités industrielles de production, d’exploitation et de maintenance ».