Dans un communiqué rédigé avec des trésors de diplomatie, Total a annoncé avoir déposé « auprès de l’administration française le rapport prévu par la loi du 13 juillet 2011 relatif au permis exclusif de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit «de Montélimar» ».
Le groupe précise qu’il ne « ne prévoit pas de recours à la technique de la fracturation hydraulique ». Il précise que ce rapport
est motivé par la volonté « de préserver les droits à l’exploration d’un domaine minier, droits qui lui ont été attribués en mars 2010 pour une durée de 5 ans ».
Le groupe indique également que la phase d’études préliminaires (analyse des données existantes sur le sous-sol) sera achevée et « ne comporte aucune opération sur le terrain ».
En cas de « résultats encourageants, le programme prévoit ensuite une phase de forage destinée à recueillir des échantillons de roches. Leur analyse permettra de mieux appréhender le potentiel en hydrocarbures de la zone investiguée. Toute accumulation d’hydrocarbures rencontrée, conventionnelle ou non conventionnelle, sera évaluée. Aucun test de production ne sera réalisé à ce stade ».
Enfin, Total évaluera la capacité de roduction seulement si « la présence d’une accumulation significative d’hydrocarbures est confirmée ». En ce cas, la société recourra à des techniques liées aux « caractéristiques du (ou des) réservoirs identifiés », qui seront « disponibles et autorisées par la loi ».
Photo: NKM lors du débat parlemenaire de la loi du 13 juillet 2011.