En visite au Japon, Eric Besson a fait le détour de Fukushima: visite de la province et du site de la centrale dévastée. C’est la première visite d’un ministre étranger sur ce site depuis l’accident de mars 2011.
A quelques jours de la date anniversaire du tsunami, Eric Besson, accompagné d’une poignée de journalistes, a rencontré des salariés de Tepco, à qui il a rendu hommage tout en réaffirmant « que «la France continue de croire dans l’avenir d’un nucléaire avec les plus hauts standards de sûreté». En ce lieu symbolique d’un échec pour l’atome civil, cette déclaration sera ressentie par certains comme une provocation. À Fukushima, les salariés en uniforme bleu ou combinaison blanche l’ont applaudie chaleureusement », indique Le Figaro.
Au cours de cette visite qui a duré deux heures, « principalement en bus, à quelques pas des réacteurs 3 et 4 éventrés, Éric Besson a reçu une dose de 0,033 millisieverts (mSv), soit environ 140 mSv s’il restait toute l’année. L’équivalent de sept fois la dose annuelle autorisée pour un travailleur du nucléaire en France », précise le quotidien. Eric Besson était, bien sûr, en tenue de protection.
Il s’est également entretenu avec Goshi Hosono, ministre de l’Environnement chargé du règlement de l’accident nucléaire.
Sur Twitter, les internautes ironisent sur la photo où le ministre apparaît avec un masque à gaz et le titre de l’article.
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Et
« Le tribunal correctionnel de Troyes s’est déclaré aujourd’hui « incompétent », dans le procès de neuf militants de Greenpeace qui s’étaient introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) en décembre 2011″, indique l’AFP. Les juges estiment qu’il s’agit d’une « intrusion sur un site relevant de la défense nationale », ce qui relève de la compétence régionale du tribunal de Reims.