Nous reproduisons ci-après un communiqué du SDE 18.

En complément un reportage de France 3.

« L’éclairage de Saint-Germain du Puy soumis à la photométrie

Depuis octobre 2010, le Syndicat Départemental d’Energie du Cher propose aux 238 communes adhérant à cette compétence un diagnostic de leur éclairage public. La mission répond à l’attente suivante : « éclairer juste, en sécurité et en consommant moins ».
Après la réalisation du recensement du patrimoine d’éclairage public, le Syndicat Départemental d’Energie du Cher a souhaité aller plus loin en offrant aux communes la possibilité de disposer d’un diagnostic complet de leurs installations d’éclairage public concernées.

Eclairer juste, c’est mettre en place l’éclairage nécessaire aux usagers tout en minimisant l’impact énergétique et écologique. Il est donc nécessaire de réaliser un état des lieux précis technique, photométrique, énergétique et sécuritaire. Il n’est bien entendu pas question de sacrifier la qualité de l’éclairage et la sécurité pour le seul objectif de faire des économies d’énergie. C’est l’objectif des diagnostics effectués par Inergie Adapt pour le compte des communes adhérentes au SDE18.

Pour amorcer ce diagnostic, la commune de Saint-Germain du Puy qui a souhaité s’inscrire dans cette démarche bénéficiera, le jeudi 14 avril prochain, d’un relevé photométrique pour son éclairage public situé route de la Charité.

Pourquoi des relevés photométriques d’éclairage ?
– Vérifier la conformité de l’installation de l’éclairage public,
– Etablir un état des lieux de l’efficacité lumineuse et énergétique – Aider aux analyses et préconisations en croisant avec les bilans techniques, énergétiques et sécuritaires de l’installation
– Servir de point de référence au suivi et à l’évaluation des améliorations effectuées après le diagnostic.

Comment sont effectués les relevés ?
La norme d’éclairage public (EN13201) fixe des exigences de niveaux (éclairement, luminance) et de qualité (uniformité, limitation des éblouissements) minimaux à maintenir en fonction de la vitesse et du type d’usagers (motorisés ou pas) ainsi que des paramètres propres au lieu de l’installation (urbain, rural, dangerosité, risques d’agression…).

La norme fixe aussi le mode de calcul et de vérification de ces exigences en définissant les canevas de mesures ponctuelles sur chaque zone d’étude (de 20 à une centaine de points à mesurer suivant les cas).

Effectuer les relevés consiste à définir la grille de mesure normative, la matérialiser sur la chaussée et mesurer les niveaux à l’aide d’appareils étalonnés spécifiques (luxmètre, luminancemètre). Un calcul des exigences ainsi qu’une analyse qualitative et énergétique sont alors menés. Les conclusions sont prises en compte pour l’établissement du diagnostic et des préconisations communales pour le patrimoine d’éclairage.

Ces relevés sont particulièrement importants car ils sont la réponse à deux questions essentielles pour éclairer juste :
– L’installation répond-elle réellement au besoin de vision de l’usager (quantitatif et qualitatif) ?
– L’installation est-elle efficace d’un point de vue éclairage et énergétique ?

Enfin, cette visite permet aussi de juger sur site, et non simplement à partir de fichiers informatiques de la qualité de l’installation envers les nuisances éventuellement provoquées par l’éclairage.
Ce paramètre étant bien sûr pris en compte dans la partie environnementale du diagnostic.

Ce diagnostic éclairage public est financé sur les fonds propres du SDE 18 avec la participation de l’ADEME. »