Dans un communiqué, l’AMF a plaidé pour une transition énergétique qui consolide l’action locale et préserve la péréquation

L’Association des maires de France estime que le débat doit notamment conduire à « trouver les leviers financiers et techniques indispensables » pour les actions de rénovation thermique « portées par les communes et intercommunalités », mais aussi à élargir leurs capacités d’action « en préservant le principe de subsidiarité », ce qui signifie de trouver une cohérence avec le « nouvel acte de décentralisation. » L’AMF souhaite également que soit facilitée leur implication « dans le développement des énergies renouvelables » (avec les retombées économiques locales qu’elles induisent) et plaide enfin pour « la péréquation tarifaire nationale, véritable outil de solidarité entre territoires urbains, ruraux et ultramarins. » L’association d’élus considère à ce titre que « la transition énergétique ne pourra être réussie que dans le cadre d’une véritable solidarité sociale et territoriale. »

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De son côté, l’Union française de l’électricité a déploré la présentation du débat par « certaines organisations », évoquant un communiqué qui indique « que «l’essentiel des discussions portent sur les propositions des ONG environnementales… largement soutenues par les autres participants». » L’UFE précise qu’elle « ne se reconnaît pas dans de telles affirmations » et plaide en faveur de la « transparence » et de la « pluralité de dialogue. »