Greenpeace et la Fondation Nicolas Hulot ont communiqué les résultats d’audits de la Cour des comptes.

La Fondation Nicolas Hulot a détaillé dans un communiqué le rapport de la Cour des comptes, qui vise l’utilisation « des dons collectés, du mécénat et des subventions publiques, sur les exercices de 2005 à 2010. » Il y est écrit que la fondation « a respecté globalement la réglementation relative aux comptes d’emploi de ces ressources et que l’emploi de ces produits a été conforme aux objectifs poursuivis. » Un bémol à ce rapport toutefois: la mise à disposition de deux fonctionnaires du ministère de l’Education nationale et la subvention versée par le ministère de la Culture au titre de la restauration du voilier Fleur de Lampaul, classé monument historique. Mais, ces deux questions relèvent de la responsabilité « des ministères concernés comme en témoignent les réponses apportées par ces deux institutions, publiées dans le rapport détaillé ».

De son côté, Greenpeace indique que son ndépendance est « confirmée » par le rapport, lequel vise les comptes des exercices  2007 à 2010. « Ainsi selon la Cour: «Le mouvement Greenpeace revendique le fait de n’être financé que par des personnes physiques et refuse toute subvention provenant de personnes publiques ou d’entreprises : la Cour a, en effet, constaté, lors de son enquête, que cette règle de principe est respectée par Greenpeace France.» » Cité dans le communiqué, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, s’en félicite: « cela vient mettre fin aux fantasmes de certains et aux rumeurs les plus folles : nous ne sommes financés que par des particuliers. »

L’association rappelle qu’elle refuse « les subventions d’Etat et les contributions d’entreprises », s’appuie sur « plus de 150.000 adhérents en France (et) reverse environ 20% des ressources collectées en France à la structure de Greenpeace international. »