La crise du Facé n’est pas terminée, loin de là. Les menaces sur l’emploi sont toujours réelles, comme l’avait révélé Le Parisien/Aujourd’hui en France, dans son numéro daté du 4 août 2012.
Ainsi, en Indre-et-Loire, le Syndicat intercommunal d’énergie attend toujours le versement des sommes allouées pour 2012, mais a choisi de faire des avances de trésorerie afin de ne pas pénaliser les entreprises, comme l’explique son directeur général, Dominique Ménard.
« Comment faites-vous depuis l’annonce du non-financement des travaux déjà réalisés ?
« Contrairement à d’autres départements qui ont stoppé toute activité, nous avons fait le choix de continuer à faire travailler nos entreprises. On a avancé environ 3 millions d’euros grâce à nos fonds propres. C’est la moitié de nos travaux annuels. »
Combien d’emplois dépendent de vous ?
« Nous travaillons avec cinq entreprises, environ 100 personnes sont impactées. Elles font aussi de l’éclairage publicitaire ou de l’assainissement, mais certaines réalisent 50 % de leur chiffre d’affaires grâce à nous. » »
En 2011, le SIEIL a renforcé 59 kilomètres et construit 26 kilomètres de réseau basse tension.