Nous reproduisons ci-après un communiqué de l’Uniden :

« Pour l’Uniden, prolonger la durée de vie des centrales existantes est le seul choix rationnel

La Cour des Comptes indique dans son rapport sur les coûts de la filière électronucléaire « (…) que la durée de fonctionnement des centrales du parc actuel constitue une donnée majeure de la politique énergétique. Elle a un impact significatif sur le coût de la filière en permettant d’amortir les investissements sur un plus grand nombre d’années. D’autre part, elle repousse dans le temps les dépenses de démantèlement et le besoin d’investissement dans de nouvelles installations de production. »

Autrement dit, les dividendes du choix stratégique du nucléaire sont encore devant nous. Ils seront particulièrement bienvenus pour contribuer à arrêter l’hémorragie d’emplois industriels (700 000 emplois industriels détruits ces dix dernières années) et à maintenir des filières électro-intensives en France.

En effet, la production électronucléaire est facteur d’attractivité pour l’investissement industriel, car elle apporte la compétitivité des coûts de production (y compris après prise en compte des augmentations prévisibles à moyen terme, soulignées par la Cour), une absence de risque carbone, la disponibilité d’une production électrique de base de forte puissance, le tout dans un cadre prévisible. Aucune source d’énergie alternative ne répond à l’ensemble de ces exigences.

Pour l’Uniden, les priorités doivent maintenant être les suivantes:
– confirmer explicitement l’option nucléaire en engageant les efforts de pédagogie nécessaires auprès de l’opinion et les investissements de renforcement de la sécurité et de prolongation ;
– porter la durée de vie des centrales électronucléaires de 40 à 60 ans ;
– engager, conformément à la loi NOME, les travaux de la CRE destinés à déterminer l’évolution, après 2013, du prix de l’électricité cédé par EDF dans le cadre de l’ARENH (reflet des coûts du nucléaire historique). »

Cliquez ici pour télécharger la présentation du rapport de la Cour des Comptes.